La formule de base ne demande que deux montants. Les réglages qui suivent, bases TTC/HT, période, délai contractuel, fiabilisent le calcul et conditionnent le diagnostic. Tous sont modifiables.
Caractérise l'activité. Alimente l'en-tête du document exporté et déclenche les repères sectoriels.
Les repères de votre secteur n’ont pas pu se charger. Vous pouvez saisir les vôtres.
Le DSO se calcule sur une base homogène : l’encours est demandé brut TTC. Si le CA est HT, le taux de TVA saisi le convertit en TTC. Les puces sous le délai pré-remplissent les échéances B2B usuelles, à ajuster selon vos CGV.
Le DSO est comparé à trois repères : vos conditions contractuelles, 60 jours et la moyenne des PME françaises. Un ratio moyen ne permet pas de conclure au respect des délais légaux : les échéances se vérifient facture par facture. L’écart au délai date-facture est un repère moyen. Le retard réel exige le calendrier des factures et des échéances.
Sélectionnez votre secteur en section 01 : les quartiles Banque de France (FIBEN, délai net de règlement des clients) se chargent en direct. Pour un DSO, plus bas vaut mieux, être payé vite immobilise moins de trésorerie.
| Repère | Valeur | Votre écart |
|---|
Fixez une cible de DSO pour estimer l’encours potentiellement libérable après son atteinte et l’économie de portage associée. Le calcul ne constate aucun encaissement.
Les conditions contractuelles se renégocient. Les retards se vérifient facture par facture avant de lancer les relances.
Hypothèses : DSO calculé sur base TTC homogène (encours brut TTC et CA converti en TTC via le taux de TVA saisi), CA annualisé sur la période indiquée. L’encours potentiellement libérable et le coût de portage sont des ordres de grandeur destinés au pilotage, non un engagement comptable. Plafond légal et indemnité de recouvrement : art. L.441-10 du Code de commerce (loi LME). Repères sectoriels : Banque de France, Fascicules d'indicateurs sectoriels (FIBEN), délai net de règlement des clients. Le savoir se partage.